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Groupe de recherche angevin en économie et management

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    Optimisation du portefeuille d’actifs des compagnies d’assurance vie sous contrainte de garantie en capital

     

    Intitulé du laboratoire d’accueil

    EA n°7456 GRANEM

    Directrice du Laboratoire

    Gaëlle PANTIN-SOHIER, Professeur des Universités

    Directrice-adjointe de l’école doctorale DEGEST/EDGE (site d’Angers)

    Dominique PEYRAT-GUILLARD, Professeur des Universités

    Intitulé du sujet de thèse

    Optimisation du portefeuille d’actifs des compagnies d’assurance vie sous contrainte de garantie en capital

    Directeur de thèse

    Bruno SEJOURNE, MCF HDR (Granem – UA)/ Lioudmila VOSTRIKOVA Professeur des Universités (Larema – UA)

     

     

    Contexte et enjeux de la thèse :

     

    L’assurance vie est un actif financier essentiel dans le système financier français. Plus de 4 ménages sur 10 ont souscrit un ou plusieurs contrats et l’encours s’élevait fin 2016 à plus de 1600 milliards d’euros (source : FFA). Au plan macroéconomique, il s’agit donc d’un actif essentiel dans le financement de l’économie. Au niveau microéconomique, ce placement est central dans les stratégies de préparation à la retraite des ménages et de transmission des patrimoines.

    La très grande majorité de ces contrats sont exclusivement ou majoritairement investis sur des supports euros (environ 83% de l’encours). La rentabilité de ces supports est fonction de l’actif de la compagnie d’assurance vie et de sa répartition entre les grandes classes d’actifs financiers : titres de dette publique ou d’entreprises, actions, immobilier… Ces contrats sont également caractérisés par la garantie en capital. Pendant longtemps, cette garantie était facile à mettre en œuvre en raison du niveau élevé des taux d’intérêt sur les marchés. Les compagnies d’assurance investissaient largement en titres de dette publique, sans risque et bien rémunérée. Mais le modèle économique de l’assurance vie, supports euros, connaît depuis quelques temps un réel bouleversement caractérisé par :

    -          Les taux d’intérêt sur les marchés très faibles, parfois même négatifs sur les échéances courtes. Ce phénomène conduit à une diminution sensible de la rémunération des contrats.

    -          Les sorties (prestations) de plus en plus importantes, non seulement liées à cette baisse de rémunération, mais dues également aux évolutions de la pyramide des âges avec l’arrivée à la retraite de générations nombreuses.

    -          L’arrivée à échéance fiscale de la plupart des contrats, qui deviennent ainsi totalement libres de réinvestissement.

     

    Face à cette situation et au risque de sorties massives, les pouvoirs publics ont réagi, avec la Loi dite « Sapin II ». Quant aux compagnies d’assurance, elles ont entamé depuis quelques années une modification de la composition de leur actif pour continuer à proposer une rémunération positive aux assurés, tout en garantissant le capital. En se tournant vers des actifs plus risqués, porteurs potentiellement d’une prime de risque positive, ils s’exposent à ne pas pouvoir garantir le capital (même s’ils disposent d’un « matelas », qualifié de réserve). Le sujet de cette thèse s’inscrit dans cette logique d’une gestion actif/passif (gestion des stocks et des flux) et de structuration en conséquence de l’actif entre les différentes classes d’actifs financiers et immobiliers.

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