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    Séminaire FRG 02/03

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    La politique monétaire

    Le 2 mars 2017

    Marché unique, polarisation industrielle et crise de l'euro

    David Cayla (MCF, GRANEM)

    Résumé

    La crise de l'euro est souvent présentée comme la conséquence d'un trop fort endettement public de la part de certains pays européens. Pourtant, une analyse plus fine des causes réelles de la crise fait apparaître le rôle déterminant de l'organisation industrielle en Europe. En effet, depuis 1986 et la signature de l'Acte unique, l'Union européenne s'est construite autour du principe de libre circulation des facteurs de production. Or, le marché unique, puis la création de l'euro en 1999, ont eu pour conséquence de renforcer les forces de divergence économiques au sein de l'espace européen en concentrant les activités industrielles dans les pays du nord. La crise de l'euro serait donc la conséquence d'un asséchement industriel des pays du sud, victimes d'une concurrence inégale avec des pays qui bénéficiaient d'avantages historiques et géographiques déterminants.

    Dans cette perspective, la crise de la zone euro serait donc l'expression d'une crise plus générale du modèle d'intégration économique européen. Est-il encore temps de changer de modèle et de transformer un espace économique organisé par la concurrence en un espace de développement plus harmonieux et solidaire ?

     

    L'avenir de la monnaie

    Hulsmann Guido (Prof, GRANEM)

    De la monnaie électronique à la monnaie hélicoptère en passant par l’abandon des espèces : la question de l’avenir de la monnaie n’est plus celle du choix entre le dollar ou l’euro, elle renvoie aux fondements même de ce bien économique qu’est la monnaie. Dans la présente communication, nous développons cette idée en partant de deux principes fondamentaux de l’analyse monétaire : toute production monétaire entraîne une redistribution des revenus en faveur des producteurs et des premiers utilisateurs des nouvelles unités produites, d’une part, et, d’autre part, l’interventionnisme monétaire ne peut que satisfaire le pouvoir politique à qui il procure une grande liberté. À partir de là, il identifie une tendance générale à l’étatisation de la monnaie, c’est-à-dire à un système qui procure la plus grande liberté au pouvoir politique. Les taux d’intérêt négatifs, l’interdiction des espèces et la monnaie hélicoptère sont les signes avant-coureurs de ce nouveau système.

    Doodle pour la commande de sandwichs. A commander avant Mardi 28 février à 14h00